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Cie Baninga

DeLaVallet Bidiefono

La compagnie

En décembre 2005, DeLaVallet Bidiefono fonde à Brazzaville la Compagnie Baninga. Il signe alors sa première pièce Liberté d’Expression en juillet de la même année, suivie par Pollution (octobre 2006) puis Ndjila na Ndjila -D’une route à l’autre (septembre 2007).
Empreintes / On posera les mots après (février 2009) est présenté au Centre Culturel Français de Brazzaville avec la collaboration artistique de Salia Sanou.
En septembre2011, il crée Où vers ?, présenté en avant-première dans les Instituts Français de Kinshasa et Brazzaville et au Festival Cadences à Arcachon, avant de tourner en France.
En juillet 2013, DeLaVallet Bidiefono est invité au Festival d’Avignon pour y créer au Cloître des Célestins Au-delà qui sera présenté près de 60 fois à travers l’Europe et l’Afrique et assiéra définitivement DeLaVallet Bidiefono parmi les chorégraphes les plus en vue non seulement sur le continent africain, mais aussi sur la scène contemporaine chorégraphique au sens large.

Artiste convaincu et engagé dans la vie artistique de son pays, DeLaVallet Bidiefono s’entoure de nombreux artistes brazzavillois et de Pointe-Noire avec lesquels il travaille quotidiennement.

 
 
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Il participe au développement de la danse contemporaine et anime tout au long de l’année des ateliers de danse, destinés à la fois aux professionnels et aux néophytes.

Depuis 2007, les rencontres Yako Bina, portes ouvertes de la danse sont initiées par la compagnie Baninga en partenariat avec différentes associations et espaces culturels de Brazzaville (Espace Tiné, Espace Marico). Rencontres d’artistes, de techniciens et d’administrateur du spectacle vivant, Yako Bina se veut un temps de partage, d’échange et de réflexion autour de thématiques liées à la danse et aux mouvements artistiques brazzavillois. Au programme de ces rencontres : exposés, débats, ateliers de formation technique, sensibilisation du grand public à l’art contemporain...

 

 

 

Par ailleurs, DeLaVallet Bidiefono a inauguré fin 2015 un lieu, appelé l’Espace Baning’Art et situé en périphérie de Brazzaville, où chorégraphes et danseurs pourront répéter, se former, créer, présenter leurs projets, échanger sur leurs pratiques de la danse.

DeLaVallet Bidiefono

Né à Pointe-Noire au Congo, au début des années 80, dans un quartier où le mot "art contemporain" n’existe pas, c’est à 15 ans que DeLaVallet Bidiefono entend ce mot pour la première fois. Rien donc ne le prédestinait à la danse.

 

En 2001, il s’installe à Brazzaville et entame sa carrière de danseur en participant notamment aux Ateliers de Recherches Chorégraphiques, organisés par le Centre Culturel Français de Brazzaville. Il y travaille avec de nombreux danseurs et chorégraphes, dont Daniel Larrieu, et nourrit son travail des influences métissées d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.

 
 
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Les projets

Monstres,

On ne danse pas pour rien

 
 
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Au départ, il y avait tout à reconstruire. Les lieux, les hommes, les femmes, les espoirs. Il a fallu inventer, à partir de fragments de différentes histoires et différentes envies, des créatures ou des créations, autant de « monstres » dont le chorégraphe assemble les morceaux épars. Les murs sont remontés, des fissures colmatées. On a nourri les espoirs avec l’énergie de la danse. Ces monstres sont devenus une véritable force d’opposition poétique et artistique, face au régime en place.

Une création de DeLaVallet Bidiefono
textes Rébecca Chaillon et Armel Malonga
dramaturgie Aurelia Ivan
collaboratrice artistique Carine Piazzi
danseurs DeLaVallet Bidiefono, Destin Bidiefono, Fiston Bidiefono, Aïpeur Foundou, Ella Ganga, Mari Bède Koubemba, Cognès Mayoukou, Lousinhia Simon
musiciens Francis Lassus, Armel Malonga, Raphaël Otchakowski
performeuse Rébecca Chaillon
création lumière Stéphane Babi Aubert
création son Jean-Noël Françoise
scénographie Hafid Chouaf et Caroline Frachet
construction, régie plateau et jeu Hafid Chouaf
régie générale Martin Julhès
régie lumière Cléo Konongo
administration, production, diffusion Marie-Pierre Mourgues et Mara Teboul – L’œil écoute
administrateurs (Brazzaville) Josué Bakoua et Laurel Kounouanina

MONSTRES On ne danse pas pour rien – Production : Compagnie Baninga | Coproduction : La Villette, Paris / CDN de Normandie-Rouen / Théâtre de Choisy-le-Roi, scène conventionnée pour la diversité linguistique / TANDEM scène nationale / Halle aux Grains, scène nationale de Blois / La Faïencerie – Théâtre de Creil / Les Salins, scène nationale de Martigues / Le Grand T, théâtre de Loire-Atlantique, Nantes / Le grand R, scène nationale La Roche-sur-Yon / Châteauvallon scène nationale
Avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

©Photos - Christophe Pean

Contacts - Cie Baninga

Développement - Production
Mara Teboul : +33 (0)6 03 55 00 87
mara.teboul@loeilecoute.eu

Administration
Marie-Pierre Mourgues : +33 (0)6 12 20 38 34
marie-pierre.mourgues@loeilecoute.eu